dimanche 25 février 2007

M'enfin


Comme je suis juste ultra deg'... Pas de vacances au ski cette année. Si j'y avais été, je serais rentrée cette nuit. J'aurais passé une semaine fort formidable avec de la neige plein partout, à dévaler des pentes tête baissée (mais en faisant toutefois attention aux autres gens qui skient mal au milieu des pistes rouges). Je VOULAIS aller me geler le c*l en allant chercher le pain le matin (presque midi lol), faire des glissades pas trop contrôlées en entrant dans les galleries marchandes très chères et pas très abordables niveau financier (genre on y va pour se refaire une garde-robe super chic). Je VOULAIS me congeler les doigts de pieds et le nez sur les remontées mécaniques en plein vent et avoir pour compensation une tarte aux myrtilles avec un chocolat chaud (comment exploser son portefeuille en même temps que son bide).
Bref, je VOULAIS porter mon bonnet de lutin EuroDisney (rouge avec un pompom jaune) vraiment très moche mais que j'adore !!! Avoir l'air d'une mouche dévaleuse avec mon masque tout beau tout neuf de l'année dernière !!! Et surtout inaugurer mon nouvel attirail pantalon + anorak (en gros, me pavaner comme une princesse et me manger une bosse de plein fouet pour me remettre les idées en place) !!!

C'est loupé.


Je me serais bien consolée en allant à Super Besse un jour, mais il fait trop chaud. La neige ressemble plus à de la gelée visqueuse (encore pire que de la gelly anglaise qu'on a en dessert une fois sur deux quand on fait en voyage linguistique) qu'à de la neige qui se respecte.

Tout ça pour dire :

SPA JUSTE !!!

Promis, j'arrête de me plaindre... Enfin j'essaie !

vendredi 2 février 2007

Festival International du Court-Métrage... Part III


Comme on dit, jamais deux sans trois !

Au programme du jours, une seule série de courts. Une série appelée Europe en Courts :
E12C : Ca a commencé par Angoisse. Au début, on se dit c'est quoi cette danse contemporaine dans un lit ? Et puis en fait, on laisse le rêve de la jeune femme nous envahir. La pauvre, il ne lui arrive que des malheurs pour prendre ce maudit avion. Mention spéciale explosage de rire quand elle tente de passer par-dessus le grillage de l'aéroport lol ! Ensuite, nous avons eu droit à un film nommé Out Of Place. En fait, c'est plutôt un spot de pub bien décalé comme savent les faire les norvégiens. C'est une pub pour des sous-vêtements, et tous les gens à un arrêt de bus son en petite tenue... And the red man went green raconte comment une vieille femme a bien failli se faire rentrer dedans, à un passage piétons, par un jeune homme à rollers. Pour ne pas la percuter, il la prend dans ses bras. Biyik nous emmène dans un univers où tout le monde (femmes et enfants compris) porte la barbe. Mais un jour, Kadir perd la sienne et ça va l'entraîner dans une aventure abracadabrante. Wooly Wolf est l'histoire du petit Chaperon rouge. En apparence seulement, parce que le petit Chaperon n'a pas l'ai d'avoir peur d'un loup en laine. Toy Joy, où comment les sex toys font la fête quand leurs propriétaires s'amusent sans eux. Glenn, the Great Runner est un courreur à pieds. Tout au long de sa course, madame est là pour l'aider dans cette épreuve. Dans Hartes Brot, une jeune femme travaillant dans une fabrique de pain n'est vraiment pas douée avec les machines. Elle finit par se faire virer d'après ce que j'ai compris (je ne parle pas l'allemand et il n'y avait pas de sous-titrage). En partant, elle doit prendre son solde par l'intermédiaire d'une machine, qui bien sûr ne va pas fonctionner comme prévu. Elle va alors se retrouver avec plusieurs liasses de billets. Merci, ou comment un rire dans le tram peut être contagieux. Dans Een griekse tragedie, un temple grec a été personnifié, et on le voit appréhender les archéologues et touristes. Happy Now est un film bizarre où la femme se sent transparente pour son mari. Enfin, dans Hoi Maya, deux vieilles femmes se rencontrent par hasard chez le coiffeur. Il se trouve qu'elles étaient très amies quand elles étaient jeunes.


Une bonne séance en fin de compte. Je ne regrette pas d'avoir mis le nez dehors cet après-midi (au départ, j'avais prévu couvage de microbes).

jeudi 1 février 2007

Festival International du Court-Métrage... Part II




Bah oui parce que c'est pas encore fini !!!


C'est toujours par . Eh nan, ça ne change pas du jour au lendemain.
Au programme de ces mardi et mercredi, nous avons :
S3 : Une série sur les Super Heroes (avec l'accent). La série commence par les Nuls avec Superman et Spiderman. Bref, que du bon... Ensuite, un film qui s'appelle John, qui n'est autre que Tarzan ayant la soixantaine. Il vaut le coup d'oeil celui-là, rien que pour l'élaboration du plan d'attaque huhuhu !!! Je ne garde pas grand souvenir des deux suivants (Bows & Arrows et Kod). Pas les plus mémorables donc. Ensuite vient Las Superamigas contra el Profesor Vinilo. Une bande de jeunettes de treize ans ET DEMI (ça fait toute la différence) sauve le monde de l'invasion du profesor Vinilo, qui veut refaire le monde avec sa platine de disques. De bons moments poilants ! Amenaza: Dr. Veneno était bien sympa. Ca m'a ait penser à Dany Wilde et Brett Sinclair, mais en catcheurs Mexicains. Ca vous fait marrer ? Moi aussi lol ! Super Moine... Ou comment un moine peut péter un plombs quand son monastère est envahi. C'est court, intense et vraiment tordant huhuhu ! Enfin, Ryusei-Kacho. Je me dis que c'est pas en lisant Dragon Ball que j'apprends à comprendre ces japonais. Le must, c'est le rire de la femme. Véridique, j'ai cru que j'allais me pisser dessus.
I6 : To turn. Le montage fait penser à celui de Pulp Fiction. On a du mal à se faire une idée quand on ne le voit qu'une fois, mais j'ai pas accroché. Repetition with Variation retrace les visite d'un fils à sa mère atteinte de Alzheimer. Podroz est un film polonais pas très gai. Une jeune femme fait tout ce qu'elle peut pour subvenir aux besoins de sa famille. Truant est plutôt rigolo. Un jeune roux fait l'école buissonnière et dessine dans un bus. Il tombe un jour sur une jeune fille avec laquelle il va vivre une expérience étrange. Moya lyubo retrace l'initiation d'un jeune homme russe à l'amour. C'est poétique et je ne vois pas trop quoi dire d'autre tant j'ai été mitigée par la séance.
I11 : Il faut commencer par le fait que j'étais crevée, et je commençais à sentir des symptômes d'état grippal pointer le bout de leur nez. J'ai trouvé la séance longue, mais comme je ne suis pas la seule... Rapace est un film bizarre. Ouai bizarre, je ne vois rien d'autre à dire. Dormir au chaud est l'histoire d'une jeune fille recueillie quelques jours chez une vieille femme. J'ai trouvé ce retour au source intéressant. La suite m'a paru longue, mais longue. Une prof américaine braillarde veut retrouver son ancien élève avec lequel elle a entretenu une relation pas très profesionnelle, un père et son fils vietnamiens ayant une discussion sur une terrasse, et enfin un film sordide et révoltant sur le traffic d'enfants entre l'Afrique et l'Europe.


Après tous ces films, j'ai consacré ma journée d'aujourd'hui au glandage, parce que en fait j'ai la tête comme une cocotte minute. L'aprèm au lit et là j'y retourne. Ouiii !!!